Doctorat

Suivi et médiation

L’INSA, via le département FEDORA, vise à fournir aux doctorant(e)s une expérience professionnelle et de formation la plus enrichissante possible. A ce titre, le département FEDORA est engagé dans un accompagnement le plus efficace possible. Réciproquement, les doctorant(e)s s’engagent à communiquer sans délai au département tout changement dans leur parcours.

Également, le département est à l’écoute des doctorant(e)s éprouvant des difficultés lors de leur travail de thèse. Notamment, en cas de litige lors du déroulement de la thèse, le département peut être saisi suivant la procédure de la Charte des thèses (Article 6), rappelée ci-dessous :

L’INSA, via le département FEDORA, vise à fournir aux doctorant(e)s une expérience professionnelle et de formation la plus enrichissante possible. A ce titre, le département FEDORA est engagé dans un accompagnement le plus efficace possible. Réciproquement, les doctorant(e)s s’engagent à communiquer sans délai au département tout changement dans leur parcours.

Également, le département est à l’écoute des doctorant(e)s éprouvant des difficultés lors de leur travail de thèse. Notamment, en cas de litige lors du déroulement de la thèse, le département peut être saisi suivant la procédure de la Charte des thèses (Article 6), rappelée ci-dessous :

« En cas de litige quant au déroulement de la thèse, une médiation au sein de l’unité de recherche est d’abord recherchée.

En cas de conflit persistant entre le/la doctorant·e et l’équipe encadrante (ou éventuellement la direction de l’unité de recherche), le/la directeur/trice de l’école doctorale de rattachement doit être informé·e , quel que soit l’état d’avancement de la thèse. Le/la directeur/trice de l’école doctorale pourra alors faire appel à un·e médiateur/trice ou constituer une commission de médiation qui, sans dessaisir quiconque de ses responsabilités, écoute les parties, propose une ou plusieurs solutions et la (ou les) fait accepter par tou·tes en vue de l’achèvement de la thèse. La mission du/de la médiateur/trice nécessite son impartialité. Il/elle doit être choisi parmi les membres de direction du laboratoire ou de l’école doctorale.

En cas d’échec de cette procédure de médiation, le/la doctorant·e, la direction de l’unité de recherche ou de l’école doctorale peut demander au/à la chef·fe de l’établissement d’inscription la nomination, par sa commission recherche, d’un·e médiateur/trice ou d’une commission de médiation extérieure à l’école doctorale. Si au terme de cette procédure, il apparaît que la préparation de la thèse ne peut se poursuivre dans la configuration prévue ou doit être interrompue, chacune des parties impliquées doit en être informée.

S’il/si elle le souhaite, le/la doctorant·e peut être assisté·e, à toutes les étapes, par un·e représentant·e doctorant·e élu·e au conseil de son école doctorale ou dans l’une des instances de l’établissement d’inscription.

En cas d’interruption de la thèse, comme dans le cas d’un abandon volontaire, le/la doctorant·e pourra demander à la direction de l’unité de recherche une attestation. Cette attestation de recherche précisera la nature et la durée des travaux effectués, ainsi que le contexte de la recherche. »